Le rassurer. Je lui ai donc dit ce qu'il voulait entendre. Au cours de mon récit, j'ai levé les yeux sur lui et j'ai croisé son regard. Un étranger. Ce n'était qu'un étranger à qui je racontais une histoire. Plus tard dans la soirée, il m'invita à danser. Franck Sinatra chantait "everybody loves somebody... sometimes...". En silence, je l'ai regardé à nouveau et c'était moi que je surprenais, égarée, noyée dans les eaux noires de ses yeux.
Peut-être lui avais-je dit ce que moi, je voulais entendre... pour me rassurer, finalement...